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Gianni Infantino sous pression : pourquoi la CAF refuse de lâcher le patron de la FIFA ?

Gianni Infantino sous pression : pourquoi la CAF refuse de lâcher le patron de la FIFA ?

Fragilisé par la polémique autour d’un projet controversé concernant la propriété des droits liés à la Coupe du monde, Gianni Infantino conserve un soutien de poids. La Confédération africaine de football (CAF) a réaffirmé jeudi son appui au président de la FIFA, quelques heures après l’abandon du projet et les excuses présentées par le dirigeant suisse.

La CAF renouvelle sa confiance à Gianni Infantino

Réuni jeudi, le comité exécutif de la CAF a adopté à l’unanimité une position favorable au président de la FIFA. L’instance africaine a notamment salué son engagement en faveur du développement du football sur le continent, en le remerciant pour son « appui constant au football africain au fil des années ». Cette prise de position intervient dans un contexte particulièrement délicat pour Infantino. La perspective d’une ouverture du capital de la Coupe du monde à des investisseurs privés avait suscité de fortes interrogations au sein du football international. Face à la controverse, le président de la FIFA a finalement présenté ses excuses mercredi et annoncé l’abandon de cette initiative lors d’une réunion de crise.

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Une position qui contraste avec celle de l’Europe et de la Concacaf

Gianni Infantino sous pression : pourquoi la CAF refuse de lâcher le patron de la FIFA ?

En choisissant de maintenir sa confiance au dirigeant de la FIFA, la CAF adopte une ligne différente de celles défendues par l’UEFA et la Concacaf. Le soutien unanime exprimé par son comité exécutif constitue ainsi un signal politique important dans la gouvernance du football mondial. L’instance africaine n’a toutefois pas ignoré les difficultés soulevées par cette affaire. Dans son communiqué, elle reconnaît que des erreurs ont été commises, tout en estimant que les démarches engagées respectaient le cadre réglementaire de la FIFA. La CAF considère donc que cette séquence doit surtout servir de retour d’expérience. Elle assure vouloir tirer les enseignements nécessaires afin d’améliorer les processus de décision à l’avenir.

Infantino veut tourner la page

Après avoir reconnu les erreurs liées à cette affaire, Gianni Infantino devra désormais restaurer la confiance autour de sa gouvernance. L’abandon du projet controversé permet de refermer une partie de la crise, mais les interrogations sur la méthode employée pourraient continuer à alimenter les débats au sein des instances internationales. Dans ce contexte, le soutien public de la CAF apparaît particulièrement significatif.

Il offre au patron de la FIFA un appui institutionnel alors que les critiques se multiplient autour de sa gestion du dossier. Pour l’instance africaine, cette fidélité repose également sur le bilan qu’elle attribue à Infantino dans ses relations avec le football du continent. Un soutien qui pourrait peser dans les équilibres futurs de la gouvernance mondiale du football. Alors que la polémique a fragilisé Gianni Infantino, la CAF choisit de rester à ses côtés : dans le football mondial, le rapport de forces se joue aussi sur le terrain politique.

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