Suite au décès du streamer Jean Pormanove, le clan Barcola clarifie sa position face aux accusations. Un article qui démêle les faits et les émotions.
Une tragédie qui bouleverse le web

La mort de Jean Pormanove, alias Raphaël Graven, a secoué la communauté du streaming. Survenue en plein marathon vidéo, elle a soulevé de vives émotions et des interrogations. Des séquences diffusées ont mis en lumière des humiliations, provoquant une onde de choc. L’implication supposée de footballeurs comme Barcola, Aubameyang et Rami a rapidement enflammé les réseaux.
Le clan Barcola monte au créneau
Face à la polémique, le clan de Bradley Barcola a tenu à clarifier les faits. L’attaquant du PSG avait bien participé à une cagnotte caritative et envoyé une vidéo d’encouragement. Mais ils ont enregistré cette dernière début août, bien avant le drame. Il n’était donc pas présent en direct le soir du décès de Jean Pormanove.
Des vidéos sorties de leur contexte
Les images de Barcola et Aubameyang ont été diffusées deux jours avant la mort du streamer. Selon leurs entourages, elles auraient été utilisées sans leur consentement dans un contexte détourné. Adil Rami, quant à lui, a appris la nouvelle en direct et a immédiatement coupé sa diffusion. Aucun des trois joueurs n’a été témoin des sévices reprochés au collectif “Lokal”.
Une autopsie qui apaise les tensions
L’autopsie demandée par le parquet de Nice a exclu toute intervention extérieure. Les causes du décès seraient médicales ou toxicologiques. Cette conclusion vient calmer les spéculations les plus virulentes. Mais le débat sur les limites du streaming et la responsabilité des figures publiques reste ouvert.




