Pas de plan B pour l’Iran ! Malgré les menaces de Donald Trump et les frappes militaires, Gianni Infantino confirme la présence de la Team Melli au Mondial 2026.
Mondial 2026 : Infantino maintient l’Iran malgré les menaces de Trump !

C’est le dossier le plus explosif du prochain Mondial. Alors que le conflit militaire s’intensifie au Moyen-Orient, une question hante les instances du football : la sélection iranienne pourra-t-elle fouler le sol nord-américain cet été ? Face à une pression diplomatique sans précédent, le président de la FIFA, Gianni Infantino, a choisi la ligne de front pour défendre la souveraineté du sport.
« Plan A et rien d’autre » : La réponse cash d’Infantino
Interrogé par la chaîne mexicaine N+ Univision, le patron de la FIFA n’a laissé aucune place au doute. Malgré les frappes israélo-américaines du 28 février dernier, l’Iran est, pour l’instant, maintenu dans le tableau de la compétition :
Pour Infantino, exclure l’Iran serait une punition injuste pour le peuple iranien, qu’il réside au pays ou à l’étranger. Une posture de « neutralité sportive » mise à rude épreuve par l’actualité sécuritaire.
Le bras de fer avec Donald Trump
L’ambiance s’est considérablement tendue suite aux déclarations contradictoires venant de la Maison Blanche. Si dans un premier temps, Donald Trump semblait prêt à accueillir la Team Melli, le président américain a radicalement changé de ton le 11 mars, déconseillant à l’Iran de participer « pour sa propre sécurité ».
Une recommandation vécue comme une menace déguisée à Téhéran. La réponse de la fédération iranienne a été immédiate : « Personne ne peut exclure l’équipe nationale iranienne ». Cependant, le ministre des Sports iranien, Ahmad Doyanmali, se montre plus alarmiste, craignant que les conditions de sécurité ne soient plus réunies pour garantir l’intégrité physique de ses joueurs en Amérique du Nord.
Le football comme « pont » vers la paix ?
Coincé entre les règlements de la FIFA et la réalité des missiles, Gianni Infantino tente de jouer les médiateurs. Tout en admettant que la situation est « très compliquée », il rappelle que le football doit servir à construire des ponts là où la politique érige des murs.
Pourtant, la décision récente de l’Iran d’interdire à ses athlètes de voyager dans des pays jugés « hostiles » jette un froid sur ces espoirs de paix. À quelques semaines du coup d’envoi, le Mondial 2026 se retrouve au cœur d’un imbroglio diplomatique où le « Plan A » d‘Infantino ressemble, de jour en jour, à un véritable défi lancé à l’histoire.




