La large victoire du PSG en finale de la Ligue des champions (5-0) continue de faire couler beaucoup d’encre. En Italie, une révélation sur Simone Inzaghi relance les spéculations autour d’une rencontre qui laisse un goût amer aux supporters de l’Inter.
PSG–Inter : une finale à sens unique qui interroge
La finale de la Ligue des champions 2025, qui s’est soldée par une victoire écrasante du Paris Saint-Germain face à l’Inter Milan (5-0), continue de susciter le malaise en Italie. Loin d’être un simple accident de parcours, cette lourde défaite a déclenché une série de questions, notamment autour du comportement de Simone Inzaghi. À peine la rencontre terminée, l’annonce de son départ pour Al-Hilal a été officialisée, semant le trouble sur l’état d’esprit de l’entraîneur et de son groupe lors de ce rendez-vous crucial. Comment un tel effondrement collectif a-t-il pu se produire après un parcours européen si maîtrisé ?
Des doutes sur l’implication d’Inzaghi avant la finale

Selon plusieurs sources proches du vestiaire, l’ambiance aurait changé dans les jours précédant le match. L’annonce officieuse du départ de l’entraîneur aurait circulé au sein du groupe, affectant la concentration et l’unité d’une équipe jusque-là exemplaire. Des cadres, tels que Barella ou Bastoni, auraient même été approchés par Inzaghi pour le suivre en Arabie saoudite – une démarche perçue comme un possible facteur de déstabilisation psychologique. Dans ces conditions, difficile de croire que l’Inter s’est présentée à Munich dans les meilleures dispositions. Loin de la rage de vaincre affichée contre le Barça ou le Bayern, les joueurs semblaient désorientés, absents, comme s’ils avaient perdu le fil de leur saison.
Une finale ternie par l’ombre des tractations
Au-delà du score, ce sont les circonstances qui entourent cette finale qui laissent un goût amer. Le timing du transfert d’Inzaghi, les rumeurs internes et la brutalité du résultat mettent en lumière une faille dans la gestion du groupe à l’approche du match le plus important de l’année. Pour les tifosi, c’est un sentiment de trahison qui domine. Et pour le football européen, c’est un rappel brutal : l’attrait financier des clubs du Golfe peut déstabiliser des institutions même en plein cœur de la compétition. L’Inter devra tourner la page, mais cette défaite restera une blessure collective, autant émotionnelle que sportive.




