La FIFA prépare des Coupes du monde inédites : 2030 sur trois continents, 2034 en Asie. Rotation, symbolique et enjeux géopolitiques au cœur du choix.
La Coupe du monde 2030 : une célébration sur trois continents

La FIFA dévoile une configuration inédite pour célébrer le centenaire de la Coupe du monde en 2030. L’Espagne, le Paraguayet le Maroc accueilleront la majorité des matchs, tandis que trois rencontres inaugurales se joueront en Uruguay, Argentine et Paraguay, un hommage aux origines historiques du tournoi. Pour la première fois, la compétition se disputera sur trois continents, mêlant symbolique, infrastructures modernes et proximité géographique pour faciliter la logistique et l’accueil des 48 équipes participantes.
2034 et l’Asie-Océanie : Riyad en position de force
Pour l’édition 2034, la FIFA privilégie la zone Asie-Océanie conformément à sa politique de rotation. L’Arabie saoudite apparaît comme le principal candidat, grâce à un projet ambitieux intégrant des investissements massifs et un programme de modernisation urbaine et sportive. Fort de son expérience dans l’organisation d’événements internationaux récents, Riyad semble bien placé pour confirmer l’expansion de la FIFA au Moyen-Orient, après le succès du Qatar en 2022.
Les continents en quête de retour et l’avenir géopolitique du tournoi

Au-delà de 2034, l’Afrique subsaharienne et l’Amérique du Sud pourraient redevenir des hôtes privilégiés. Des candidatures conjointes impliquant le Nigeria, le Ghana, le Sénégal ou l’Afrique de l’Est sont régulièrement envisagées. Le continent sud-américain, riche en tradition footballistique, pourrait à nouveau accueillir le tournoi grâce à des infrastructures modernisées répondant aux standards FIFA. Avec l’élargissement à 48 équipes, la compétition impose désormais des contraintes logistiques, sécuritaires et financières qui favorisent les candidatures conjointes et font de la Coupe du monde un enjeu géopolitique, économique et diplomatique majeur.




