Bernard Lacombe est décédé à l’âge de 72 ans. Véritable pilier de l’Olympique Lyonnais, il incarne une page entière de l’histoire du club. Un monument s’en est allé.
Lyon ne sera plus jamais tout à fait la même

Ce mardi soir, le cœur de l’Olympique Lyonnais s’est arrêté de battre un instant. Bernard Lacombe est décédé à l’âge de 72 ans. L’annonce, sobre et poignante, a été relayée par Jacques Vendroux sur X. Mais c’est bien plus qu’un nom qui disparaît. C’est une voix. Un regard. Une mémoire. Une âme lyonnaise.
Buteur redouté dans les années 70, Lacombe a longtemps incarné la fidélité, l’élégance et la passion du football français. Formé à l’OL, il n’a jamais cessé de servir ce club. En tant que joueur d’abord, puis comme dirigeant, entraîneur, conseiller. Pendant plus de 30 ans, il a été le lien invisible entre les générations, celui qui murmurait l’ADN lyonnais à l’oreille de chaque recrue.
L’homme derrière les titres, le visage d’une dynastie
Il y a des hommes que l’on oublie trop vite. Et d’autres qui vivent pour toujours à travers ce qu’ils ont bâti. Bernard Lacombe appartient à cette dernière trempe. Sous la présidence d’Aulas, il a été l’architecte discret mais essentiel du septuplé historique. Il n’aimait pas les projecteurs, mais sans lui, l’OL des années 2000 n’aurait pas eu le même visage.
Et que dire de sa carrière en Bleu ? Champion d’Europe 1984 avec la France, il restera aussi comme le premier buteur tricolore en Coupe du monde dans les années Platini. Un héritage immense, respecté de tous.




