Le gardien allemand Kevin Trapp réagit avec fermeté à la rumeur le liant à Louis Vuitton. Dans une interview à L’Équipe, il met les choses au clair sur son avenir entre mode, business et football.
Louis Vuitton ? Kevin Trapp répond cash aux rumeurs sur sa reconversion
Kevin Trapp n’a pas mâché ses mots. Dans un entretien accordé à L’Équipe, le gardien du Paris FC a mis fin à une rumeur qui enflamme la toile : il ne serait en aucun cas mannequin pour Louis Vuitton. « C’est n’importe quoi », a-t-il lâché, visiblement lassé des spéculations autour de sa carrière. L’Allemand, âgé de 35 ans, a toutefois reconnu son intérêt pour la mode : « Je combine la mode, le business et le foot depuis des années », confie-t-il. Une reconversion dans ce domaine ? Pourquoi pas. « Quand on évoque la fin de carrière, il faut savoir ce qu’on veut faire », explique-t-il avec lucidité.

“La famille Arnault, ça ouvre les yeux aussi”
Même s’il nie tout contrat avec Louis Vuitton, Kevin Trapp ne cache pas son admiration pour l’univers du luxe. « Avoir un actionnaire comme la famille Arnault, ça ouvre les yeux », admet-il, évoquant le potentiel d’un tel environnement pour bâtir un avenir après le football. Mais pour l’heure, pas question de s’éloigner des cages : « C’est encore très, très loin. Je suis ici pour le foot », insiste-t-il.
“Au Paris FC, on construit quelque chose de fort”

De retour dans sa ville de cœur, Trapp voit dans le Paris FC une aventure humaine et collective. « Ce qui m’intéresse beaucoup, c’est de vivre le développement du club, de grandir tous ensemble et de pouvoir dire : on en a fait partie dès le début », explique-t-il. Il compare même le projet parisien à celui du PSG de ses débuts : « Au PSG, le projet était déjà lancé, avec Beckham, Zlatan et des stars. Ici, on ressemble plus au PSG d’aujourd’hui : sans star, mais avec des bons joueurs, jeunes et expérimentés. » Pour le moment, aucune “remontada” européenne à l’horizon, mais un projet en pleine construction. Et si le nom de Louis Vuitton reste dans l’air, Kevin Trapp, lui, reste solidement ancré… sur son terrain.




