Humilié 4-0 par l’Atlético en Coupe du Roi, le FC Barcelone dénonce l’arbitrage et un bug du VAR. Flick explose.
Le FC Barcelone a vécu une soirée cauchemardesque en demi-finale aller de la Coupe du Roi, balayé 4-0 par l’Atlético de Madrid et plongé dans une vive controverse arbitrale. Au-delà de l’effondrement défensif, c’est l’annulation d’un but et un dysfonctionnement du système semi-automatique qui ont enflammé les débats et provoqué la colère du staff catalan.
Une première période fatale pour les Blaugranas

Tenant du trophée, le club catalan a été submergé dès les 45 premières minutes. Incapables de contenir l’intensité madrilène, les hommes d’Hansi Flick ont regagné les vestiaires avec quatre buts de retard. Une faillite collective rare à ce niveau de compétition.
Au retour sur la pelouse, le leader de Liga a montré un visage plus entreprenant. Une frappe de Pau Cubarsí, consécutive à une action confuse dans la surface, semblait relancer l’espoir. Mais après une longue vérification vidéo, le but a été invalidé pour une position de hors-jeu. La Commission technique arbitrale a ensuite reconnu un problème de modélisation du système semi-automatique, incapable de traiter correctement une action dans une zone densément occupée. Un aveu technique qui n’a pas suffi à calmer les esprits.
Flick et le Barça montent au créneau

Au coup de sifflet final, la frustration s’est transformée en indignation. Eric Garcia a évoqué un manque de cohérence dans l’utilisation du VAR et dénoncé certaines décisions défavorables. Plus incisif encore, Hansi Flick a publiquement critiqué la gestion arbitrale, fustigeant l’absence de communication claire et la durée excessive de la vérification vidéo. Ce revers complique sérieusement la mission des Blaugranas avant le match retour programmé le 3 mars. Pour renverser la situation, il faudra un exploit majeur face à un Atlético solide et réaliste. Entre débâcle sportive et polémique technologique, le FC Barcelone joue désormais sa saison sur un fil : le terrain tranchera, mais la controverse laisse déjà des traces profondes.




