Le nom de Cristiano Ronaldo se retrouve mêlé à un contentieux financier entre clubs, sans implication directe du joueur, désormais actionnaire du club espagnol d’Almeria.
Une dette héritée qui fragilise Almeria
Entré récemment au capital d’Almeria à hauteur de 25 %, Cristiano Ronaldo fait face à une situation héritée de l’ancienne direction du club andalou. En cause, une dette estimée à près de 1,8 million d’euros réclamée par Flamengo, en lien avec le transfert de l’ailier brésilien Lázaro en août 2022.
Selon les dirigeants du club brésilien, Almeria n’aurait pas respecté ses engagements contractuels concernant le règlement de charges fiscales liées à cette opération. Depuis près de deux ans, ce litige financier s’enlise, alimentant les tensions entre les deux institutions.
La FIFA tranche en faveur de Flamengo

Dans ce dossier, Flamengo affirme avoir obtenu gain de cause auprès de la FIFA, qui reconnaît le bien-fondé de sa réclamation. Le club carioca dénonce un défaut de paiement prolongé, évoquant plus de 590 jours de retard dans le règlement de cette obligation financière. Face à l’absence de réponse jugée satisfaisante du côté espagnol, Flamengo a décidé de porter l’affaire devant le Tribunal arbitral du sport (TAS), espérant obtenir une résolution rapide du différend.
Si Cristiano Ronaldo n’est pas directement impliqué dans la gestion de ce dossier, son statut d’investisseur attire l’attention médiatique et place indirectement son image au cœur de cette controverse. Entre responsabilités héritées et enjeux d’image, cette affaire rappelle que même les plus grandes figures du football ne sont pas à l’abri des turbulences liées à la gestion des clubs.