Scandale ou bon sens ? Marc Pubill a-t-il commis la main de trop au Camp Nou ? Entre le précédent d’Arsenal et le fiasco d’Aston Villa, découvrez pourquoi la VAR a ignoré l’Atletico.
Barça-Atletico : Le « cas Pubill » ou le penalty fantôme qui rend fou Hansi Flick !

Le football est parfois un sport de détails, mais à la 54e minute du quart de finale entre le FC Barcelone et l’Atletico Madrid, c’est un geste d’une « imprudence » rare qui a failli tout faire basculer. Alors que le Barça poussait à dix contre onze pour égaliser, le défenseur madrilène Marc Pubill a commis un geste qui, selon Hansi Flick, aurait dû sceller le sort du match : une main volontaire dans sa propre surface.
Le « misunderstanding » Musso-Pubill : Que dit la règle ?
Le scénario est digne d’un film de gags. Juan Musso pose le ballon pour un dégagement, le frappe vers Pubill qui, pensant que le jeu n’a pas encore repris, se saisit du ballon à la main pour le repositionner. Le Camp Nou explose, réclamant un penalty flagrant.
Pourtant, l’arbitre István Kovács reste de marbre. Pourquoi ? Selon l’expert Alfonso Pérez Burrull sur Radio MARCA, tout est une question d’esprit du jeu. Kovács a interprété que le ballon n’était pas officiellement en jeu et qu’aucun avantage n’avait été tiré de ce geste. Un « bon sens » défendu par Diego Simeone, mais qui a rendu Hansi Flick absolument furieux en conférence de presse :
« C’est penalty, deuxième jaune et rouge. Pourquoi avons-nous la VAR si elle n’intervient pas dans ce genre de situation ? »
D’Arsenal à Aston Villa : La jurisprudence du chaos
Ce n’est pas la première fois que la Ligue des Champions est témoin de cette « absurdité » technique. L’histoire récente offre deux salles, deux ambiances :
Le précédent Arsenal (2024) : Face au Bayern, Gabriel avait ramassé le ballon à la main après une passe de son gardien. L’arbitre n’avait pas bronché, invoquant une « erreur d’enfant » indigne d’un quart de finale de C1. Thomas Tuchel en fait encore des cauchemars.

Le fiasco Aston Villa (2025) : À l’inverse, Tyrone Mings avait été sanctionné d’un penalty contre Bruges pour exactement le même geste. Un coup de sifflet qui avait mis fin à l’invincibilité d’Emiliano Martínez de la manière la plus stupide de l’histoire du tournoi.
Un malentendu qui vaut de l’or pour l’Atletico
Si Marc Pubill s’en sort sans dommage, ce fait de jeu restera comme le grand « Et si ? » de cette confrontation. Pour Juan Musso, la polémique n’a pas lieu d’être : « Parlons du match, pas de ça. Le geste de Marc ne change rien au jeu. »
Mais pour le Barça, cette décision s’ajoute à une liste de griefs qui alimentent un sentiment d’injustice totale. À Madrid, pour le match retour, la surveillance sur les moindres faits et gestes de Pubill sera décuplée. Une chose est certaine : le défenseur central ne touchera plus un ballon de la main avant la fin de sa carrière.




