Jamais avare de déclarations tranchantes, Zlatan Ibrahimovic a une nouvelle fois secoué la planète football. Invité à commenter le Ballon d’Or récemment remporté par Ousmane Dembélé, l’ancien attaquant du PSG n’a pas mâché ses mots… au risque de froisser les supporters parisiens.
Dembélé sacré, mais une victoire qui divise

Après une saison exceptionnelle sous les couleurs du Paris Saint-Germain, Ousmane Dembélé a décroché le Graal : le Ballon d’Or, devançant notamment la jeune pépite du FC Barcelone Lamine Yamal. Décisif en Ligue des champions, plus régulier que jamais, le champion du monde 2018 a été l’un des artisans majeurs des succès parisiens cette saison. Mais cette consécration tardive continue de faire débat. Si une grande partie de la France du football salue sa progression et sa maturité, d’autres estiment que Yamal, à peine 18 ans, méritait davantage ce trophée pour son éclat individuel et sa précocité.
Ibrahimovic tranche : « J’aurais donné le Ballon d’Or à Yamal »
Présent au Festival du sport de Trente, Zlatan Ibrahimovic a été interrogé sur la remise du Ballon d’Or. Fidèle à son style provocateur, il a répondu avec ironie : « Les meilleurs ne le gagnent pas toujours. Moi, je ne l’ai jamais eu. Je n’ai même pas gagné la Ligue des champions… ce n’est pas un secret. » Mais c’est sa réponse sur le lauréat qui a réellement fait polémique : « À qui je l’aurais donné ? À celui qui a fait la différence individuellement. Pour moi, c’est Lamine Yamal. » Une sortie qui risque de froisser les supporters du PSG, et notamment ceux qui attendaient une reconnaissance unanime pour leur nouveau leader offensif.
Dembélé silencieux, Yamal déjà prêt à rebondir

Discret face à la controverse, Dembélé a choisi de ne pas commenter les propos de l’ancien buteur parisien. Il préfère savourer ce moment clé de sa carrière, enfin récompensée à l’échelle mondiale. Quant à Lamine Yamal, cette non-récompense pourrait bien être un simple retard à l’allumage. Le jeune prodige catalan, déjà incontournable au Barça et avec la Roja, semble destiné à marquer la prochaine décennie du football mondial. Les propos d’Ibrahimovic réactivent une question récurrente : Faut-il privilégier la performance individuelle ou l’impact collectif dans l’attribution du Ballon d’Or ?
En 2025, le choix du jury a récompensé un joueur régulier et décisif dans les grandes échéances, plutôt qu’un talent brut en pleine explosion. Un dilemme cornélien qui continuera, sans doute, d’animer les débats chaque année.




