Exclu de la Coupe du monde 2026 après le refus de visa des États-Unis, l’arbitre somalien Omar Abdulkadir Artan a brisé le silence. Dans un communiqué, il adopte un ton apaisé malgré une décision qui continue de susciter de nombreuses réactions dans le monde du football.
Une exclusion qui fait débat à la veille du Mondial 2026
La décision des autorités américaines de refuser l’entrée sur leur territoire à Omar Abdulkadir Artan a entraîné son retrait du tournoi. Ce choix, intervenu à quelques jours du coup d’envoi de la Coupe du monde 2026, a immédiatement relancé les discussions autour des critères d’attribution des visas pour les officiels de la compétition. Dans la foulée, la FIFA a confirmé l’impossibilité pour l’arbitre somalien de participer à la compétition, se conformant ainsi à la position du pays hôte. Une posture qui a suscité de nombreuses interrogations au sein de la communauté footballistique internationale.
La réaction mesurée d’Omar Abdulkadir Artan

Omar Abdulkadir Artan a pris la parole à travers une déclaration transmise à la presse. L’arbitre se dit serein malgré la situation et reste focalisé sur la suite de sa carrière. Il a notamment exprimé sa reconnaissance envers les acteurs du football mondial, remerciant la famille du ballon rond pour les messages de soutien reçus. Il a également adressé ses encouragements à ses collègues qui officieront durant la compétition. « Malgré les circonstances, je suis de bonne humeur et concentré sur les prochains défis de ma carrière. Je tiens à remercier la famille du football pour ses messages et à souhaiter bonne chance à mes collègues pour la Coupe du Monde. J’ai hâte de les retrouver à l’avenir », a-t-il affirmé dans un communiqué obtenu par Globoesporte.
Dans son message, il a tenu à saluer le rôle de la FIFA et de la CAF pour leur accompagnement, tout en affirmant sa volonté de poursuivre sa progression et de se projeter vers l’avenir. Entre décision administrative et réaction apaisée, le dossier Omar Abdulkadir Artan illustre les tensions persistantes entre sport et enjeux institutionnels à l’approche du Mondial 2026.




