Le tirage au sort des groupes de la Coupe du Monde 2026, organisé ce vendredi au Kennedy Center à Washington DC, attire l’attention autant pour son spectacle que pour son casting controversé. Quatre légendes masculines des sports américains sont mises à l’honneur, tandis que la présence féminine se limite à l’animation et aux pauses musicales, suscitant de vives réactions sur les réseaux.
Quatre icônes masculines au centre du show
Le casting officiel met en avant Tom Brady (football américain), Wayne Gretzky (hockey sur glace), Shaquille O’Neal (basket-ball) et Aaron Judge (baseball). Tous quatre symbolisent l’excellence du sport nord-américain et assurent un tirage spectaculaire à l’américaine.

Aaron Judge, joueur des New York Yankees, a commenté en MLB pour le site de la FIFA : « Je suis le football de très près, et participer au tirage de la Coupe du monde est pour moi un moment vraiment particulier. Avec une finale prévue à New York–New Jersey – là même où je joue – j’ai hâte de découvrir quelles équipes se disputeront le titre, ici, chez nous. » Malgré la diversité sportive, aucune femme sportive célèbre n’est impliquée dans le tirage officiel, renforçant la polémique autour de l’événement.
Femmes cantonnées à l’animation et au spectacle
Si certaines femmes participent, c’est surtout en tant qu’hôtesses ou artistes musicales. Heidi Klum co-anime avec Kevin Hart, tandis que Nicole Scherzinger et Lauryn Hill assurent des performances musicales. La journaliste Samantha Johnson assiste Rio Ferdinand pour la présentation, mais aucune sportive emblématique n’est sur le devant de la scène. Ce choix soulève des questions sur la représentation féminine dans un événement mondial majeur, à quelques mois d’une Coupe du Monde qui se déroulera aux États-Unis, au Canada et au Mexique du 11 juin au 19 juillet 2026.

Le tirage au sort de la Coupe du Monde 2026 met en lumière une célébration spectaculaire du sport masculin, tout en soulignant un déséquilibre notable dans la visibilité des femmes. L’événement rappelle que l’inclusion reste un enjeu central même dans les grandes manifestations sportives mondiales.




