Battu 3-0, le PSG accuse un arbitrage partial et des provocations de Chelsea. Une finale tendue et polémique.
Le PSG battu, mais pas sans polémique

Le Paris Saint-Germain s’est lourdement incliné face à Chelsea (3-0) en finale de la Coupe du monde des clubs. Sportivement, la supériorité des Anglais n’a souffert d’aucune contestation. Pressing, agressivité et maîtrise : les hommes de Enzo Maresca ont complètement éteint le jeu des Parisiens, impuissants face à une intensité de tous les instants. Pourtant, au-delà de la leçon de football, c’est le climat de tension entretenu par les Blues et la gestion controversée de l’arbitre australo-iranien qui suscitent la colère.
Provocations à répétition et arbitrage à sens unique
Les joueurs de Chelsea n’ont pas hésité à user de provocations pour déstabiliser leurs adversaires : fautes loin du ballon, simulations grossières, tacles en retard… Tout y est passé. Un épisode a particulièrement marqué les esprits : la provocation délibérée de Cucurella, qui va percuter Joao Neves à 60 mètres du jeu, provoquant une réaction impulsive du Portugais sanctionnée d’un carton rouge. Ironie du sort, l’Espagnol échappe à toute sanction. Quelques minutes plus tard, Moses Caicedo, déjà averti, échappe à un second jaune après un croc-en-jambe volontaire. Pour beaucoup, la ligne arbitrale était clairement à géométrie variable.
Une finale entachée d’un profond malaise
Sur les réseaux sociaux, les réactions n’ont pas tardé. Supporters, observateurs et anciens joueurs pointent une finale « déséquilibrée » par un arbitrage jugé trop permissif envers Chelsea. Certains y voient même une volonté tacite de favoriser le club anglais, dans un contexte de mondialisation du football où l’image prime. Pour d’autres, ce match rappelle un football « à l’ancienne », où la roublardise et la provocation prenaient parfois le dessus sur le jeu. Quoi qu’il en soit, cette finale laissera des traces – non seulement dans les esprits parisiens, mais peut-être aussi dans les hautes sphères du football mondial.




