Après plusieurs mois de négociations, la Fédération française de football et GL Events, nouveau gestionnaire du Stade de France, ont trouvé un terrain d’entente. La FFF a signé un pré-contrat qui sécurise la présence des Bleus à Saint-Denis jusqu’au lancement des travaux de rénovation, estimés à 120 millions d’euros et programmés entre 2027 et 2030. Durant cette période, la Fédération conservera la liberté de choisir au cas par cas.

Un modèle économique entièrement rééquilibré
L’un des enjeux majeurs des discussions portait sur le volet financier. Philippe Diallo, président de la FFF, a confirmé à L’Équipe que l’ancien contrat pénalisait fortement la Fédération, qui déboursait près de 2 millions d’euros par match, pour un total de quatre rencontres par an, souvent déficitaires. Le nouvel accord introduit un système plus équitable : un loyer indexé sur les recettes billetterie, une hausse du montant en cas de forte affluence, un minimum garanti en cas de faible remplissage et un pourcentage additionnel sur les hospitalités. Un dispositif qui permet à la FFF de bénéficier d’un gain de plusieurs millions d’euros par saison, assurant ainsi un partenariat plus équilibré et satisfaisant pour les deux parties.

Un accord transitoire avant le contrat définitif
Le pré-contrat signé doit être finalisé d’ici la fin du premier trimestre 2026. D’ici là, la FFF et GL Events poursuivront les ajustements techniques nécessaires pour accompagner la transformation de l’enceinte nationale.




