À la veille de la finale PSG-Inter, Nasser Al-Khelaïfi refuse de se projeter sur un sacre européen. Entre prudence et superstition, découvrez les raisons de cette position inattendue.
À une victoire de l’histoire, le PSG retient son souffle.

Avant d’affronter l’Inter Milan en finale de Ligue des Champions ce samedi à Munich, le club de la capitale est en pleine ébullition. Tous les services se préparent à un possible sacre : des produits dérivés aux supports marketing, Paris veut être prêt à immortaliser un triomphe européen. Pourtant, son président Nasser Al-Khelaïfi refuse catégoriquement de participer à ces préparatifs. Un silence stratégique, dicté par une prudence devenue presque rituelle.
🧿 Une superstition tenace au sommet du club
Échaudé par les échecs passés, le président parisien choisit la retenue.

Selon le Journal du Dimanche, Al-Khelaïfi n’a validé aucun des projets liés à une célébration potentielle. Ni les visuels des campagnes, ni le livre retraçant le parcours européen du PSG ne l’ont intéressé. Un choix assumé, motivé par la crainte de « porter la poisse ». Contrairement aux années précédentes, Paris joue la carte de l’humilité, conscient que rien n’est acquis avant le coup de sifflet final.
💰 Une victoire qui pourrait changer le destin du PSG
Un enjeu bien au-delà du terrain.
En cas de succès, le PSG signerait un tournant historique, tant sportif qu’économique. Les revenus issus de la Ligue des Champions pourraient propulser le club au-delà du milliard d’euros de chiffre d’affaires. Mais pour Al-Khelaïfi, pas question de précipiter la fête. Seule la victoire rendra les célébrations légitimes. Jusqu’à samedi, le mot d’ordre est simple : silence, concentration, et superstition.




