Au lendemain de l’élimination d’Arsenal, la presse anglaise est amère. Donnarumma, la finition défaillante et Partey pointés du doigt.
Un réveil amer pour Arsenal et Arteta
Ce jeudi matin, la presse britannique ne cache pas sa déception. À la une du Daily Mirror, un jeu de mots évocateur : « Art break », clin d’œil au coach Mikel Arteta, dont le rêve de mener Arsenal en finale de la Ligue des Champions s’est envolé face au PSG. Le journal résume bien l’état d’esprit du camp londonien : un immense gâchis.
Donnarumma, mur infranchissable des Parisiens

Le gardien italien Gianluigi Donnarumma est désigné comme le grand artisan de la qualification parisienne. Présent et décisif à l’aller comme au retour, il a littéralement écœuré les attaquants anglais, repoussant chaque tentative avec autorité. Ses arrêts ont permis au PSG de résister à la pression d’Arsenal, malgré la domination stérile des Gunners.
Un attaquant, le chaînon manquant des Gunners
Le Daily Mirror souligne un problème récurrent pour Mikel Arteta : l’absence d’un buteur clinique. Malgré la possession, les occasions et la qualité technique, Arsenal manque d’efficacité devant le but. Un constat qui pourrait bien peser sur le prochain mercato du club londonien.
Thomas Partey, un retour raté
Censé apporter de la stabilité au milieu, Thomas Partey, de retour dans le onze titulaire, n’a pas répondu aux attentes. Selon L’Équipe, il est même impliqué sur l’ouverture du score parisienne, illustrant les carences défensives et le manque de maîtrise dans les moments clés. Un retour qui, au final, a fragilisé Arsenal plus qu’il ne l’a renforcé.
Arteta assume et défend ses joueurs

En conférence de presse, Mikel Arteta a pourtant défendu ses hommes, affirmant qu’Arsenal avait été, selon lui, l’équipe la plus forte sur l’ensemble des deux matchs. Une déclaration qui divise, mais qui montre aussi la volonté du technicien espagnol de protéger un groupe encore jeune mais ambitieux.




