Douche froide pour le PSG surpris par Monaco (1-2) : Revivez le cauchemar parisien et le craquage de Luis Enrique en conf’.
Fiesta au Parc, l’illusion parfaite avant la chute
La nouvelle saison du Paris Saint-Germain avait pourtant tout du conte de fées bien amorcé. Pour sa reprise, le club de la capitale s’était mis en confiance en décrochant avec autorité la Supercoupe d’Europe face à une équipe d’Aston Villa certes un peu tendre (2-1).
Ce vendredi, pour la grande première de la saison au Parc des Princes face à l’AS Monaco, l’ambiance affichait complet et affichait des airs de fête totale. Entre une pelouse illuminée par la présentation grandiose des recrues du mercato estival et une entame de match idéale, les supporters croyaient tenir leur match référence. Le capitaine Marquinhos, embusqué dans la surface, débloquait d’ailleurs logiquement la situation d’un coup de casque rageur dès la 31e minute. À cet instant précis, Paris surfe sur un nuage.
Le bug total : Quand le PSG se liquéfie en 45 minutes
Et puis, le trou noir, le vrai, le cataclysmique. Au retour des vestiaires, la machine parisienne s’est complètement enrayée pour se transformer en fantôme. Une léthargie inexpliquée qui a relancé des Monégasques revanchards.
Nazinho a d’abord profité d’un marquage laxiste pour recoller au score, climatisant une première fois les travées du Parc. Mais le coup de grâce interviendra à la 72e minute : Stanis Idumbo, d’une frappe surpuissante et chirurgicale sous la barre transversale de Matvey Safonov, crucifie le portier et réduit le PSG au silence (1-2). C’est la panique à bord : les quatre derniers matches des hommes de Luis Enrique affichent désormais un bilan alarmant de deux défaites et deux nuls. Le champion patine.
Le show Luis Enrique : « Les xG sont pour nous, circulez ! »
En zone mixte et devant les caméras, l’entraîneur espagnol a livré un sketch médiatique mémorable, oscillant entre déni optimiste et méthode Coué. Secoué mais droit dans ses bottes, Luis Enrique a lâché sa vérité :
Une manière bien à lui de regarder les stats plutôt que le tableau d’affichage qui fait pourtant très mal. Une chose est sûre : le technicien va devoir vite trouver la formule magique, car le trône vacille déjà dangereusement sur la planète rouge et bleue.




