Quelques jours après son retour de la Coupe du monde 2026, Neymar fait déjà parler de lui au Brésil. Auteur d’un doublé avec Santos lors du match nul contre Chapecoense (2-2), l’attaquant de 34 ans s’est retrouvé au cœur d’une controverse relayée par plusieurs médias locaux. Des informations faisaient état d’une vive altercation avec de jeunes coéquipiers à la pause. Une version que le capitaine brésilien a catégoriquement rejetée, choisissant de répondre publiquement.
Neymar dément les accusations après le match de Santos
Sur le terrain, Neymar avait pourtant réussi un retour remarqué. Grâce à ses deux réalisations, dont celle de l’égalisation en fin de rencontre, Santos a évité la défaite face à Chapecoense. Mais cette performance a rapidement été reléguée au second plan. Selon des révélations du média brésilien Globo, une tension aurait éclaté dans le vestiaire à la mi-temps entre l’ancien joueur du FC Barcelone et plusieurs jeunes éléments de l’effectif. Cette version des faits a toutefois été immédiatement contestée. Les joueurs cités ont démenti l’existence d’un conflit, tout comme Neymar, qui a dénoncé une information sans fondement.

Neymar assume son rôle de leader et recadre les critiques
Face à l’ampleur de la polémique, Neymar a publié une vidéo sur ses réseaux sociaux afin de livrer sa version. L’international brésilien ne nie pas que des échanges musclés puissent exister dans un vestiaire, mais réfute toute altercation telle qu’elle a été présentée. « S’il faut que je réprimande dans le vestiaire, peu importe qui que ce soit, c’est quelque chose de normal dans le football, et c’est aussi normal dans un groupe qui a envie de gagner ! Vous qui faites ces articles malveillants et mensongers, vous n’y connaissez rien, vous ne savez pas ce qu’est le football ! », a lancé le numéro 10 de Santos. À travers cette prise de parole, Neymar revendique pleinement son statut de cadre au sein du groupe. Pour lui, les discussions franches et les recadrages font partie du quotidien d’une équipe ambitieuse et ne doivent pas être interprétés comme des conflits internes.




