L’avenir de Julian Alvarez à l’Atlético de Madrid continue d’alimenter les débats. Quelques heures seulement après la victoire de l’Argentine face à l’Autriche (2-0) en Coupe du monde, l’attaquant de 26 ans a publiquement exprimé son désir de quitter le club madrilène. Une déclaration qui n’a pas été du goût des dirigeants colchoneros.
Miguel Angel Gil Marin ne cache pas sa déception
Le directeur général de l’Atlético de Madrid, Miguel Angel Gil Marin, a rapidement réagi. Pour lui, le timing choisi par le champion du monde argentin était inapproprié. « Je regrette beaucoup ses propos. Ce n’était pas le jour pour faire de telles déclarations, c’était le jour de Messi et de la sélection argentine, pas celui de Julian », a-t-il déclaré. Le dirigeant madrilène rappelle que le club a toujours été transparent avec son joueur. Sous contrat jusqu’en 2030, Alvarez reste une pièce maîtresse du projet sportif. L’Atlético n’envisage pas son départ malgré les nombreuses sollicitations.

L’Atlético ferme la porte à un transfert
Ces derniers mois, plusieurs géants européens ont manifesté leur intérêt. Le Real Madrid aurait même proposé 150 millions d’euros pour recruter l’ancien attaquant de Manchester City. Pour Miguel Angel Gil Marin, la position du club est claire : Julian Alvarez n’est pas à vendre. « Julian a un rêve et nous, les supporters de l’Atlético, avons aussi des rêves. Nous avons été très clairs : l’Atleti ne souhaite pas le céder », a-t-il insisté.
Le FC Barcelone dans le viseur des dirigeants madrilènes

Au-delà du dossier Alvarez, les relations entre l’Atlético et le FC Barcelone se tendent davantage. Le directeur général madrilène accuse ouvertement le club catalan d’entretenir le feuilleton autour du joueur. « Le FC Barcelone nous manque de respect. Ils pensent pouvoir nous mépriser, qu’on est faibles ou stupides », a lancé Gil Marin. Le dirigeant estime que le Barça cherche à influencer le joueur et l’opinion publique malgré ses difficultés financières. Il rappelle également que la clause libératoire d’Alvarez est fixée à 500 millions d’euros, un montant qui témoigne de l’importance du joueur aux yeux du club.
Une bataille loin d’être terminée
Malgré la fermeté affichée par l’Atlético, le feuilleton Julian Alvarez est loin d’être clos. Entre le désir du joueur de relever un nouveau défi et la volonté du club de le conserver, le bras de fer ne fait probablement que commencer. En pleine Coupe du monde, cette affaire ajoute une dimension supplémentaire à l’été mouvementé qui attend l’attaquant argentin. Reste désormais à savoir si l’Atlético parviendra à retenir sa star ou si le rêve d’ailleurs d’Alvarez finira par l’emporter.




