Le Brésil devra encore composer sans Neymar pour son deuxième match de Coupe du Monde 2026 contre Haïti, l’attaquant n’ayant pas récupéré de sa blessure, une absence qui alimente désormais les débats jusque dans les sphères politiques.
Une absence prolongée qui fragilise le Brésil

Toujours diminué physiquement, Neymar ne figure pas dans le groupe brésilien pour la rencontre face à Haïti prévue cette nuit. L’attaquant, blessé au mollet n’a pas effectué le déplacement à Philadelphie avec ses coéquipiers.
Cette indisponibilité prolonge une série d’incertitudes autour de son état de santé. Les premières évaluations médicales évoquaient un retour possible pour la dernière rencontre du groupe face à l’Écosse, mais le staff reste prudent face à une évolution jugée instable.
Une polémique alimentée par une sortie de Lula
Au-delà du terrain, l’absence du capitaine brésilien a suscité des réactions inattendues. Lors d’un événement officiel dans un hôpital de Belo Horizonte, le président Luiz Inácio Lula da Silva a interrogé sur les talents du football brésilien.

En réponse à un enfant qui citait Neymar comme référence, le chef de l’État a lancé une phrase rapidement relayée : « Neymar, c’est le premier joueur au monde appelé pour faire du télétravail. » Une remarque ironique qui illustre la frustration autour de la gestion de la star brésilienne dans cette compétition. Cette sortie présidentielle intervient dans un contexte où les attentes autour de Neymar restent élevées, malgré une condition physique fragilisée, ravivant le débat sur sa disponibilité et son rôle au sein de la Seleção.




