Le FC Nantes a été nettement dominé par le Paris Saint-Germain (0-3) au Parc des Princes, dans une rencontre où les Canaris ont encore été fragilisés par des décisions arbitrales discutées et l’intervention du VAR. Depuis les tribunes, Vahid Halilhodzic a assisté à un nouveau revers qui rapproche un peu plus son équipe de la zone rouge.
Un scénario encore tourné par les décisions du VAR
Le match a rapidement basculé sur une action litigieuse dès la 11e minute. Après consultation de la vidéo, l’arbitre Clément Turpin a accordé un penalty pour une main jugée fautive dans la surface. Khvitcha Kvaratskhelia n’a pas tremblé et a ouvert le score (13e minute).
Anthony Lopes, capitaine du FC Nantes, a exprimé son agacement après la rencontre, estimant que cette décision a totalement modifié le plan de jeu : « À partir de ce penalty, le match devient presque ingérable pour nous. »

Quelques minutes plus tard, nouveau coup dur : l’égalisation nantaise signée Louis Leroux est annulée pour un hors-jeu de quelques centimètres (22e). Une séquence qui a renforcé le sentiment d’injustice dans le camp nantais.
Halilhodzic entre colère froide et sentiment d’impuissance
À l’issue de la rencontre, Vahid Halilhodzic n’a pas caché son exaspération face à une accumulation de faits qu’il estime défavorables à son équipe. «C’est une période que je n’ai jamais vécue dans ma carrière, j’ai l’impression que tout est contre nous. Ce sont des petites décisions qui sont toujours contre nous. Depuis mon arrivée, tout est contre nous. Peut-être que je suis maudit. C’est peut-être moi qui ai amené des choses mauvaises.», a-t-il lâché, visiblement marqué.
Le technicien est également revenu sur le contexte psychologique pesant autour du groupe, notamment après le match contre Brest : «Le match de Brest a laissé des traces, les joueurs sont très déçus, car il s’est passé une injustice. Ils sont touchés. Cette histoire nous a fait beaucoup de mal. »

Dans un ton plus fataliste, il a ajouté : « Aujourd’hui, c’est même difficile de parler de ça. Je suis très triste. Si j’étais arrivé un mois avant, peut-être que ça aurait changé les choses.» Et de conclure sur la dimension historique du club, désormais en danger : « Le FC Nantes est un monument, un club populaire, aimé… »
Le FC Nantes traverse une zone de turbulences où frustrations sportives et décisions arbitrales s’entremêlent. Le discours de Vahid Halilhodzic traduit une équipe en perte de contrôle, dont le maintien apparaît de plus en plus compromis à mesure que les matchs s’enchaînent.




