Le classement FIFA de mars 2026 rebat les cartes du football africain, entre confirmations au sommet et turbulences en coulisses, notamment autour de Hervé Renard, fragilisé à la tête de l’Arabie saoudite à l’approche du Mondial.
Une hiérarchie africaine en mouvement
La nouvelle actualisation du classement FIFA consacre la domination du Maroc, désormais 8e mondial et leader incontesté du continent. Finaliste de la CAN 2025, la sélection marocaine confirme sa montée en puissance. Derrière, le Sénégal recule de deux rangs au niveau mondial mais conserve sa position de dauphin africain. Le top 5 continental reste dominé par des nations solides : le Nigeria (26e), l’Algérie (28e) et l’Égypte (29e).
Plus bas, la Côte d’Ivoire signe la progression la plus marquante du top 10 africain avec un gain de trois places, se positionnant 34e mondiale. La République démocratique du Congo profite également de sa dynamique récente pour intégrer le top 8 continental.

Renard fragilisé dans un contexte sous tension
En parallèle de ces évolutions sportives, la situation se tend pour Arabie saoudite. À trois mois de la Coupe du monde 2026, l’avenir de son sélectionneur, Hervé Renard, apparaît incertain. La lourde défaite concédée face à l’Égypte (4-0) a ravivé les critiques. Plusieurs médias locaux pointent une absence de progression et des limites tactiques persistantes. Dans ce contexte, des appels au changement émergent avec insistance. Parmi les alternatives évoquées, le nom de Walid Regragui circule avec insistance, preuve de l’urgence ressentie par les décideurs saoudiens.
Enjeux mondiaux et recomposition des forces

Au niveau global, la hiérarchie évolue également. L’France s’empare de la première place mondiale, devançant l’Espagne et reléguant l’Argentine au troisième rang. Ces ajustements traduisent une recomposition des rapports de force à l’approche des grandes échéances internationales, où chaque détail comptera. Dans un paysage en mutation, le classement FIFA révèle autant les dynamiques sportives que les fragilités internes, à l’heure où chaque sélection joue sa crédibilité avant le Mondial 2026.




