La CAN féminine 2026 au Maroc menacée de report. Le silence de la CAF, tensions et calendrier sous pression.
La CAN féminine 2026 est plongée dans l’incertitude. Prévue du 17 mars au 3 avril au Maroc, la compétition pourrait être reportée, selon plusieurs sources concordantes. Pourtant, aucune annonce officielle n’a été faite par la Confédération Africaine de Football. Un silence qui alimente les spéculations et fragilise l’organisation du tournoi continental. À quelques semaines du coup d’envoi théorique, la situation devient préoccupante pour les 16 sélections engagées.
Un silence pesant de la CAF

Plusieurs médias africains et européens évoquent un possible décalage de l’épreuve, le Maroc conservant toutefois l’organisation. Officiellement, rien n’a filtré. Lors du dernier comité exécutif, le président Patrice Motsepe n’a pas clarifié la situation en séance formelle. En parallèle, des déclarations venues d’Afrique du Sud ont semé le trouble. Une responsable politique a laissé entendre que son pays pourrait accueillir la compétition, évoquant une indisponibilité marocaine. Une hypothèse qui souligne les tensions latentes entre l’instance continentale et le royaume chérifien. Cette absence de communication fragilise la crédibilité institutionnelle à l’approche d’un rendez-vous majeur.
Un enjeu sportif et mondial crucial

Au-delà de l’organisation, l’enjeu est stratégique. La CAN féminine sert de qualification pour la Coupe du monde 2027 au Brésil. Les demi-finalistes décrocheront leur billet direct, tandis que les perdants des quarts disputeront des barrages. Or, les sélections ont déjà lancé leur préparation. Des matchs amicaux sont programmés, notamment Cameroun–Nigeria et Maroc–Burkina Faso. Un éventuel report bouleverserait le calendrier international et pénaliserait les joueuses. Le risque est double : désorganisation sportive et perte d’élan médiatique pour le football féminin africain. La CAN féminine 2026 se retrouve suspendue à une décision officielle. Sans clarification rapide, l’incertitude pourrait devenir son principal adversaire.




