Cristiano Ronaldo s’apprête à revenir sur le terrain avec Al-Nassr, mettant fin à une grève qui a secoué la Saudi Pro League. Au cœur du conflit : l’arrivée de Karim Benzema à Al-Hilal et des tensions internes au club saoudien, qui ont poussé la star portugaise à boycotter deux matchs décisifs.
Quand Benzema déclenche la colère de Ronaldo

Selon des médias, le message humoristique de Benzema à son ancien coéquipier du Real Madrid, évoquant son nouveau salaire et ses ambitions de titre en Arabie saoudite, a été perçu par Ronaldo comme une provocation. La situation a révélé des fractures internes à Al-Nassr et mis en lumière l’influence du Public Investment Fund (PIF), actionnaire de plusieurs clubs saoudiens. Les conséquences ont été immédiates : Ronaldo a refusé de jouer contre Al-Riyadh, puis lors du choc contre Al-Ittihad, que son équipe a tout de même remporté 2-0.
Stabilisation interne et retour sur le terrain

Pour apaiser sa star, Al-Nassr a rétabli les prérogatives du PDG José Semedo et du directeur sportif Simão Coutinho, dont les pouvoirs avaient été restreints ces derniers mois. Selon les médias saoudiens, Ronaldo a obtenu l’assurance que la gestion du club serait corrigée pour restaurer stabilité et équité. Cette réorganisation marque un tournant pour Al-Nassr, qui peut désormais se concentrer sur le championnat et ses ambitions régionales sans que les rivalités internes n’entravent sa performance. Le mystère autour de la grève de Ronaldo est levé : Benzema, involontairement ou non, a déclenché la crise, mais Al-Nassr retrouve son champion, prêt à affirmer sa domination en Saudi Pro League.




