Avec la deuxième journée de phase de groupes, la Coupe d’Afrique des nations 2025 confirme son visage le plus marquant : celui d’un tournoi extrêmement équilibré, où le statut de favori n’offre aucune garantie. Si les grandes nations restent globalement dans le tempo, elles avancent sous pression constante, bousculées par des outsiders ambitieux et des groupes plus ouverts que jamais. Entre surprises, matchs nuls accrochés et victoires arrachées sur des détails, cette CAN marocaine impose déjà un constat clair : la hiérarchie se construit difficilement et chaque point pourrait peser lourd dans la course à la qualification.
Une CAN 2025 lancée sous le signe de l’équilibre
Démarrée le dimanche 21 décembre au Maroc, la Coupe d’Afrique des nations 2025 tient déjà toutes ses promesses. Dès la première journée de la phase de groupes, le tournoi a affiché un visage très disputé, marqué par des écarts minimes entre grandes nations et équipes supposées plus modestes. Les premiers résultats confirment une tendance claire : dans cette CAN, aucun point n’est acquis d’avance.
Avec 29 buts inscrits en 12 rencontres, pour la première journée, les attaques se sont illustrées, mais les six clean sheets enregistrés rappellent aussi l’importance de la rigueur défensive. Un équilibre qui rend la compétition plus ouverte que jamais.
Débutée le 26 décembre 2025, la deuxième journée de la phase de groupes de la CAN 2025 a confirmé l’extrême équilibre qui caractérise cette édition marocaine. Les rencontres ont une nouvelle fois mis en évidence la difficulté pour les favoris d’imposer leur loi, avec plusieurs matchs nuls et des victoires arrachées sur des détails.

La deuxième journée avec ses surprises
Les favoris gagnent, mais rarement sans souffrir. Le Maroc, tenu en échec par le Mali (1-1), reste en tête de son groupe mais voit sa marge de manœuvre se réduire. Les Lions de l’Atlas confirment leur solidité, sans encore asseoir une réelle domination.
Le Sénégal poursuit son parcours maîtrisé avec un nul face à la RD Congo (1-1). Toujours invaincus, les Lions de la Teranga contrôlent leur groupe, même si la première place n’est pas encore mathématiquement acquise. Dans le groupe B, l’Égypte a battu l’Afrique du Sud (1-0). Ce revers pour l’Afrique du Sud offre l’avantage à l’Egypte de prendre la première place.
Les poids lourds répondent présents au moment clé

Toujours pour le compte de la deuxième journée, le Nigeria a livré l’une des prestations les plus abouties de cette deuxième journée en s’imposant face à la Tunisie (3-2). Les Super Eagles confirment leur puissance offensive et prennent une option sérieuse pour la qualification.
L’Algérie et le Burkina Faso, dont le choc est très attendu (ce dimanche à 18H 30), s’apprêtent à disputer un match décisif pour la première place du groupe E. Les Fennecs, déjà impressionnants lors de la première journée, ont l’occasion de confirmer définitivement leur statut.
En groupe F, le duel Côte d’Ivoire – Cameroun (ce dimanche à 21h 00) cristallise toutes les attentes. Les deux sélections, victorieuses lors de leur entrée en lice, jouent gros dans une confrontation directe entre deux favoris historiques.
Des favoris présents, mais rarement souverains

Avec la deux journées de phase de groupes, les grandes nations de la CAN 2025 confirment globalement leur statut, sans pour autant imposer une domination nette. Le Nigeria, solide face à la Tunisie (3-2), ou encore le Sénégal, toujours invaincu, affichent une régularité rassurante. L’Algérie et la Côte d’Ivoire, engagées dans des affiches décisives, restent dans la dynamique attendue de prétendants sérieux. En revanche, le nul du Maroc contre le Mali (1-1) rappellent que le statut de favori ne protège pas des difficultés.
Outsiders résistants et groupes toujours ouverts
Les résultats nuls entre l’Angola et le Zimbabwe (1-1), la Zambie et les Comores (0-0), ou encore l’Ouganda et la Tanzanie (1-1), illustrent parfaitement l’équilibre de cette CAN. Les nations moins attendues résistent, prennent des points et compliquent les calculs des grandes équipes. Le Bénin, vainqueur du Botswana (1-0), entretient également l’espoir dans un groupe D particulièrement dense.

Une hiérarchie sous pression dans une CAN très équilibrée
Cette CAN 2025 met surtout en lumière un équilibre rarement observé à ce stade de la compétition. Les outsiders résistent, accrochent les favoris et maintiennent une forte incertitude dans la plupart des groupes. Les écarts sont minimes, les calculs complexes et la qualification souvent suspendue à la troisième journée. Les favoris confirment leur rang par la constance et l’expérience, mais sans écraser la concurrence, confirmant que le titre se jouera sur la maîtrise, la gestion des temps faibles et la capacité à répondre sous pression.




