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De star du Real Madrid à prisonnier : la chute brutale d’un Merengue

De star du Real Madrid à prisonnier : la chute brutale d'un Merengue

Adulé au milieu des années 2000, Robinho incarnait le renouveau du football brésilien en Europe. Vingt ans plus tard, l’ancien attaquant du Real Madrid est derrière les barreaux. Condamné par la justice italienne pour viol collectif, il purge une peine de neuf ans de prison au Brésil depuis 2024, un destin aussi brutal que symbolique.

Robinho, l’illusion d’un héritier de Pelé

Révélé au FC Santos, Robinho débarque au Real Madrid en 2005 dans un climat d’euphorie médiatique. Présenté comme le « nouveau Pelé », l’ailier brésilien séduit par ses dribbles et son audace. Sans devenir la figure centrale de l’attaque madrilène, il participe activement aux sacres en Liga en 2007 et 2008, aux côtés de Raúl et Ruud van Nistelrooy. Après Madrid, sa carrière se poursuit à Manchester City, puis à l’AC Milan, où il remporte la Serie A en 2011. International à 100 reprises avec le Brésil (28 buts), Robson de Souza s’impose comme un joueur majeur de sa génération, avant un exil progressif hors des projecteurs européens.

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De star du Real Madrid à prisonnier : la chute brutale d'un Merengue

Une condamnation judiciaire qui scelle sa chute

Les faits remontent à 2013, dans une discothèque de Milan. En 2020, la justice italienne condamne Robinho à neuf ans de prison ferme pour viol collectif, assortis de 60 000 euros d’indemnisation à la victime. Des écoutes téléphoniques, rendues publiques durant l’enquête, fragilisent sa défense. Installé au Brésil, l’ancien footballeur n’est jamais retourné en Italie. En mars 2024, les autorités brésiliennes procèdent néanmoins à son arrestation pour exécuter la peine. À 41 ans, Robinho est incarcéré, d’abord à la prison de Tremembé, surnommée « la prison des célébrités ».

Une détention discrète, loin des terrains

De star du Real Madrid à prisonnier : la chute brutale d'un Merengue

Selon une enquête de L’Équipe, Robinho traverse une période psychologiquement difficile en détention. Refusant de jouer au football, il endosse parfois un rôle d’entraîneur et suit des cours d’électronique à distance, obtenant un diplôme après soixante heures de formation. Ces efforts n’ont toutefois pas permis d’allègement de peine. Toutes ses demandes de libération anticipée ont été rejetées. Il a été transféré dans un autre établissement en novembre dernier.

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