Critiqué avant même de porter le maillot de Newcastle, Nick Woltemade commence à faire taire les sceptiques. Recruté pour 90 millions d’euros cet été en provenance de Stuttgart, l’attaquant allemand de 23 ans affiche déjà des statistiques prometteuses : 4 buts en 6 matchs, dont trois en Premier League. Une réponse directe à ceux qui, comme Karl-Heinz Rummenigge, jugeaient son transfert exagéré.
Des débuts sous haute pression

Lancé dans le grand bain le 13 septembre contre Wolverhampton, Woltemade n’a pas tardé à s’illustrer en inscrivant le but de la victoire. S’en sont suivis des performances convaincantes, avec des réalisations face à Arsenal, Nottingham Forest et l’Union Saint-Gilloise. À St James’ Park, il rejoint même un cercle prestigieux aux côtés d’Alan Shearer et Les Ferdinand, en marquant lors de ses trois premières apparitions à domicile en championnat.
Un profil atypique et déjà essentiel
Du haut de ses 1m98, Woltemade impressionne par son rôle de pivot, combinant puissance physique et finesse technique. Plus qu’un simple buteur, il participe activement au jeu de son équipe. Son entraîneur Eddie Howe loue son implication et sa mentalité : « Il ne se contente pas de tirer un penalty, il le veut, car il sait qu’il peut faire la différence ».
Un soutien total de son club

Face aux critiques venues d’Allemagne, Newcastle affiche une solidarité sans faille. Interrogé après les propos de Rummenigge, Eddie Howe a recadré le débat : « Le prix du transfert n’est pas notre sujet. Le marché décide, pas nous. Ce qui compte, c’est ce qu’il apporte au terrain. » Même son de cloche chez les joueurs : Bruno Guimarães et Anthony Gordon ont défendu leur coéquipier, saluant ses performances et son impact immédiat.
Rummenigge renvoyé dans les cordes
Karl-Heinz Rummenigge avait ironisé sur le transfert en déclarant : « Stuttgart a trouvé un idiot pour payer ce prix ». Aujourd’hui, c’est peut-être Newcastle qui a eu le nez creux. Car si les performances de Woltemade se confirment dans la durée, l’“idiot” de l’histoire pourrait bien ne pas être celui que l’on croyait.




