José Mourinho n’a pas survécu à son deuxième début de saison avec Fenerbahçe. Éliminé par Benfica et critiqué pour son style, le Portugais quitte Istanbul avec un chèque de 15 M€.
Fenerbahçe dit adiós à Mourinho : le « Special One » déjà dépassé ?

Un an seulement après son arrivée triomphale à Istanbul, José Mourinho fait déjà ses valises. Fenerbahçe a décidé de se séparer du « Special One », incapable d’offrir le titre national et éliminé en barrages de Ligue des Champions par Benfica. Le club stambouliote ne remet pas en cause son palmarès, mais son style défensif n’a plus convaincu.
Un projet XXL, une fin express
Mourinho avait débarqué à Fenerbahçe comme une star. Accueil monumental, mercato ambitieux, supporters en feu… Tout laissait croire à un nouveau chapitre doré. Résultat ?
Une deuxième place derrière Galatasaray en Süper Lig.
Une élimination en août contre Benfica (0-0, 0-1).
Un parcours honorable, mais loin des attentes. Et surtout, pas assez spectaculaire pour un club qui voulait imposer sa loi en Turquie.
Ali Koç lâche la bombe : « ce n’est pas qu’une question de résultats »
Le président Ali Koç a confirmé que l’histoire s’est arrêtée pour une raison simple : le style Mourinho.
Pour lui, le football ultra-pragmatique du Portugais ne colle plus à l’ADN de Fenerbahçe : 99 points, 99 buts, du spectacle. Et avec Mourinho, impossible de renverser un match après avoir encaissé le premier but.
Mourinho, la légende en perte de vitesse
Depuis Chelsea en 2015, Mourinho enchaîne les bancs sans retrouver sa gloire d’antan. Manchester United, Tottenham, l’AS Roma, et maintenant Fenerbahçe : beaucoup de respect, quelques trophées (Ligue Europa, Ligue Europa Conférence)… mais aussi l’impression qu’il n’est plus en phase avec le football moderne.
Il repart d’Istanbul avec un chèque de 15 millions d’euros, mais surtout avec une question : le « Special One » peut-il encore séduire un grand club européen ?




