Luis Enrique impose une hiérarchie stricte sur les penaltys au PSG, provoquant des tensions internes. Découvrez les coulisses d’un vestiaire divisé.
Une hiérarchie imposée sans débat

Luis Enrique a tranché : c’est lui, et lui seul, qui décide du tireur de penalty. Lors du match contre Le Havre, Vitinha, pourtant désigné numéro un, s’est vu subtiliser le ballon par Dembélé, qui l’a transmis à Kolo Muani. Ce dernier a marqué, mais l’incident a révélé un malaise profond. Le lendemain, le coach espagnol recadre fermement son groupe, insistant sur la discipline collective.
Des offensifs frustrés et un coach fasciné
Certains joueurs offensifs, comme Dembélé et Kolo Muani, contestent la légitimité de Vitinha à tirer les penaltys. Soutenus par Marquinhos, ils réclament que ce rôle revienne aux attaquants. Lors d’une séance d’entraînement, Vitinha impressionne par sa précision, séduisant même Luis Enrique. Le coach ne cache pas son admiration, ponctuant chaque tir d’un enthousiaste « mamma mia ! ».
Une démocratie de façade

Pour calmer les tensions, Luis Enrique organise un vote informel dans le vestiaire. Chaque joueur est interrogé individuellement sur son choix de tireur. Les offensifs répondent à la première personne, les autres restent vagues pour éviter les conflits. Face à ce flou, Enrique reprend la main et impose sa décision.
Une méthode critiquée en interne
Malgré les apparences de consultation, la décision finale reste entre les mains du coach. Certains joueurs, en privé, qualifient cette gestion de « dictature ». Le vestiaire du PSG semble divisé entre respect de l’autorité et frustration personnelle. Une situation qui pourrait fragiliser l’équilibre du groupe à l’approche des grandes échéances.




