Un nouveau record en Süper Lig. Galatasaray concrétise le recrutement définitif de Victor Osimhen pour 75 M€. Les raisons derrière ce record.
Süper Lig : Osimhen devient la recrue la plus chère de l’histoire du football turc

Galatasaray frappe fort en officialisant le transfert de Victor Osimhen en provenance de Naples. Prêté la saison passée, l’attaquant nigérian s’est engagé avec le club turc pour quatre ans avec un contrat sans précédent. Ceci marque un nouveau grand pas dans l’histoire des transferts en Turquie et réaffirme l’ambition croissante du club stambouliote.
C’est pour la coquette somme de 75 millions d’euros que Galatasaray s’assure les services de Victor Osimhen, devenant ainsi le transfert le plus cher jamais réalisé en Süper Lig. Il surpasse largement de ce fait le précédent record établi par Fenerbahçe en 2024 avec la venue de Youssef En‑Nesyri pour 20 M€.
Le paiement est structuré en plusieurs étapes : 40 M€ immédiats, 35 M€ en deux tranches en 2026, et jusqu’à 5 M€ de bonus liés aux performances
Napoli conserve également 10 % d’une future plus-value et a imposé une clause « anti‑Italie » : Osimhen ne pourra pas être revendu dans un club italien pendant au moins deux ans, sous peine de pénalité.
Les performances qui l’ont rendu incontournable

Lors de sa saison de prêt en Süper Lig (2024–25), Osimhen a inscrit 37 buts et délivré 8 passes décisives en 41 matchs toutes compétitions confondues. Assez impressionnant il faut le reconnaitre. Cela a suffit à faire de lui le joueur étranger le plus prolifique sur une saison en Turquie.
Il termine meilleur buteur du championnat avec 26 réalisations en donnant à Galatasaray par la même occasion le titre de champion de Turquie pour la 25ᵉ fois.
Par ailleurs, il participe activement à la conquête de la Coupe de Turquie, avec notamment un doublé en finale contre Trabzonspor pour sceller un doublé historique.
Un contrat colossal et des choix assumés
Pour Osimhen, à travers ce nouveau contrat, il percevra un salaire net garanti de 15 M€ par an, un bonus fidélité de 1 M€ annuel, et 5 M€ annuels pour ses droits d’image et sponsoring
Le Nigérian a notamment refusé une offre très lucrative venue d’Arabie saoudite, préférant prolonger l’aventure à Istanbul où il se dit « vraiment heureux ». Bien plus que la question de l’argent, c’est le sujet de l’épanouissement, du bien-être personnel, de la compétitivité sportive que Victor assume.




