Du 2 au 27 juillet, la Suisse accueille l’Euro Féminin 2025. Seize nations européennes s’affrontent dans une édition prometteuse où l’Angleterre remet son titre en jeu. Tour d’horizon des enjeux, des groupes et des prétendantes à la couronne.
Une édition très attendue en Suisse
L’Euro Féminin 2025 s’ouvre ce mercredi en Suisse, pays hôte d’un tournoi qui réunira la crème du football européen féminin jusqu’au 27 juillet. Huit villes (Bâle, Genève, Zurich, Lucerne, Berne, Thoune, Sion, Saint-Gall) accueilleront les 31 rencontres, avec des billets à partir de 25 CHF incluant un accès gratuit au réseau ferroviaire national. L’événement débute à Thoune avec Islande – Finlande, suivi de l’entrée en lice de la Suisse face à la Norvège à Bâle, théâtre également de la finale. Après le succès populaire de l’édition 2022, l’UEFA espère battre un nouveau record d’affluence.
L’Angleterre, l’Espagne et l’Allemagne en quête de gloire

Tenante du titre, l’Angleterre arrive sans certaines cadres mais reste ambitieuse, avec Alessia Russo comme figure de proue et Sarina Wiegman toujours aux commandes. En face, l’Allemagne, finaliste malheureuse de la précédente édition, vise un neuvième sacre sous la direction de Christian Würck, forte de sa médaille de bronze aux JO 2024. Mais c’est l’Espagne qui impressionne : championne du monde en 2023, sacrée en Ligue des Nations 2024 et demi-finaliste aux JO, elle peut compter sur des stars comme Alexia Putellas ou Aitana Bonmatí pour enfin remporter l’Euro.
La France parmi les outsiders sérieux
La France, logée dans un groupe relevé avec l’Angleterre, les Pays-Bas et le Pays de Galles, veut jouer les premiers rôles malgré l’absence de cadres comme Wendie Renard ou Eugénie Le Sommer. Portée par Marie-Antoinette Katoto et un effectif rajeuni, la sélection tricolore peut surprendre, tout comme des outsiders tels que la Suède, la Norvège ou le Danemark. Attention aussi à la montée en puissance de la Belgique et du Portugal, sans oublier les équipes comme la Pologne ou le Pays de Galles qui découvrent la compétition. La Suisse, hôte de l’événement, espère quant à elle briller malgré une préparation délicate.




