Pendant que l’édition 2025 du Mondial des Clubs se déroule aux Etats-Unis dans une ambiance animée, les enjeux autour de l’organisation de la version 2029 s’intensifient en coulisses. Plusieurs pays se livrent une bataille diplomatique et stratégique pour obtenir l’accueil de ce tournoi élargi à 32 équipes. Le Brésil, le duo Portugal-Espagne, les Etats-Unis, l’Indonésie, et même l’Australie-Nouvelle-Zélande, multiplient les initiatives pour séduire la FIFA pour abriter le Mondial des Clubs 2029.

Mondial des Clubs 2029 : le tandem ibérique et les ambitions américaines en première ligne !
Déjà retenus pour coorganiser la Coupe du Monde 2030 avec le Maroc, l’Espagne et le Portugal souhaitent doubler la mise en accueillant l’édition 2029 des clubs. Un projet cohérent sur le plan logistique, mais qui soulève des questions sur l’équité géographique. Si leur candidature repose sur une expérience éprouvée et des infrastructures prêtes, elle pourrait aussi être perçue comme une mainmise européenne. En parallèle, les Etats-Unis, qui démontrent actuellement leur expertise avec l’organisation de l’édition 2025, pourraient se repositionner comme candidats sérieux. Leur savoir-faire en matière d’événements sportifs et la puissance de leur marché sont des atouts que la FIFA ne saurait négliger.

Mondial des Clubs 2029 : des outsiders crédibles et une FIFA face à un choix stratégique !
Face à ces poids lourds, des nations comme l’Indonésie ou le duo Australie-Nouvelle-Zélande avancent leurs pions avec discrétion mais détermination. L’Indonésie, soutenue par un engouement populaire croissant et la présence renforcée de la FIFA à Jakarta, se positionne comme fer de lance du football asiatique émergent. De leur côté, les pays océaniques capitalisent sur le succès de la Coupe du Monde féminine 2023 pour prétendre à un tournoi masculin. Dans ce contexte de mondialisation accélérée, la FIFA devra arbitrer entre continuité européenne, expansion asiatique ou consolidation du marché nord-américain. Le choix de l’hôte pour 2029 s’annonce donc stratégique, à la croisée des ambitions sportives et des équilibres géopolitiques du football international.




