Pour sa première apparition sur le banc brésilien, Carlo Ancelotti a connu une entrée en matière délicate avec un nul sans éclat face à l’Equateur (0-0). De son côté, l’Argentine a assuré l’essentiel en s’imposant au Chili (1-0), portée par une jeunesse prometteuse incarnée par Mastantuono et un Balerdi solide en défense.

Carlo Ancelotti, une Seleçao encore en rodage !
Le nouveau sélectionneur du Brésil, fraichement arrivé après son départ du Réal Madrid, espérait sans doute mieux pour ses débuts. Mais la rencontre face à une solide équipe équatorienne, toujours invaincue à domicile en éliminatoires, s’est soldée par un nul vierge. Malgré une assise défensive rassurante portée par Marquinhos et Alexsandro, la Seleçao a cruellement manqué d’imagination offensive. Vinicius Jr, Richarlison et le jeune Estevao ont eu des opportunités, sans jamais concrétiser. Ancelotti s’est exprimé en conférence de presse, évoquant un » bon match défensif » et se disant » confiant » pour la suite. Le Brésil reste quatrième de la zone sud-américaine, deux points derrière l’Equateur.

L’Argentine fait le contraire du Brésil d’Ancelotti !
Pendant ce temps, l’Argentine a poursuivi son parcours sans faute en dominant le Chili à Santiago. Déjà qualifiés pour le Mondial 2026, les hommes de Lionel Scaloni ont fait la différence grâce à Julian Alvarez dès la 16è minute. Lionel Messi absent, le sélectionneur a offert une première apparition à la pépite de 17 ans Franco Mastantuono, futur joueur du Réal Madrid, qui est devenu le plus jeune international argentin depuis plus d’un siècle. En défense, Leonardo Balerdi a saisi sa chance en livrant une prestation solide aux côtés de Romero. Une rencontre maitrisée qui confirme la profondeur de l’effectif albiceleste, capable de performer sans ses cadres.




