Après un geste polémique sur João Pedro, Luis Enrique risque une lourde sanction de la FIFA. Le PSG prend sa défense.
Une fin de match sous haute tension

La finale de la Coupe du monde des clubs entre Chelsea et le PSG s’est terminée sur un score sans appel (3-0) en faveur des Blues, mais surtout dans un climat électrique. Alors que les joueurs en venaient presque aux mains au coup de sifflet final, une séquence a particulièrement retenu l’attention : celle de Luis Enrique, entraîneur parisien, qui aurait giflé João Pedro. Filmé par les caméras, l’Espagnol a posé la main sur le visage de l’attaquant brésilien dans une tentative de séparation… qui a très vite tourné à la polémique.
Une enquête imminente de la FIFA

Malgré sa défense — Luis Enrique affirme avoir voulu calmer les esprits —, la FIFA pourrait décider d’ouvrir une enquête. Selon les spécialistes du règlement, l’article 74 de son code disciplinaire permet une suspension « à durée » et non liée à une compétition précise. Résultat : même si la Coupe du monde des clubs est terminée, le coach du PSG pourrait manquer les prochaines échéances, notamment la Supercoupe d’Europe contre Tottenham, prévue le 13 août. Une sanction de trois matchs est évoquée.
Soutien total du PSG
Malgré le tollé provoqué par les images, le PSG soutient fermement son entraîneur. En zone mixte, Nasser Al-Khelaïfi a pris la parole : « Luis Enrique est l’un des entraîneurs les plus respectueux. Il a été provoqué et n’a fait que protéger ses joueurs. » Reste à savoir si la FIFA se montrera compréhensive… ou intransigeante. En attendant, la pression monte à Paris, alors que la saison prochaine se profile déjà.




